A la rentrée scolaire, l’IA décide la fermeture de l’Ecole de l’Espérou.
Décision injuste qui provoque l’incompréhension des parents d’élèves et de la population du village.
7 élèves, cette année, répartis sur 5 niveaux du CP au CM2 ; L’an prochain, 10 ; Effectif en hausse chaque année.
On nous refuse l’inscription des 4 ans. Ailleurs, ils sont comptabilisés dans les effectifs, chez nous...non.
Nous nous organisons et créons une association de soutien à l’école et au village :
"Ecole de Montagne à l’Espérou"
Deux institutrices retraitées et bénévoles assurent la classe depuis la rentrée.
Le 25 septembre, rencontre avec l’IA qui admet enfin la dangerosité de la route et renonce à son projet de regroupement avec l’école de Dourbies.
Puis il brandit le spectre de l’illégalité de notre action mais ne propose aucune solution.
"Instruisez vos enfants chez vous, nous allons réfléchir à l’organisation d’un RPI..........à la rentrée 2008"
Inacceptable !!!
Nous restons choqués.
Comment un haut fonctionnaire de l’Etat en charge de l’instruction des futurs citoyens peut-il bafouer les valeurs de la République ?
Egalité - Fraternité ?
En ville ou aux alentours, peut-être ? En effet, 3 postes ont été débloqués courant septembre dans des villages périphériques de Nîmes.
A la montagne, certainement pas.
Quand aux beaux discours sur la revitalisation des zones rurales, de montagne ? On nous trompe.
Car c’est bien de cela qu’il s’agit :
Mort de l’école signifie mort programmée du village.
Sophie